Plein les bottes

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Le contexte économique agricole est pesant dans toutes les filières et le lait n’échappe malheureusement pas à cette crise.

La raison de cette crise est connue, elle vient d’un excédent de production en Europe et un ralentissement de la demande en Russie et en Chine notamment.

La suppression des quotas nous exposait forcément à plus de volatilité, nous le savions. Mais le malheur des uns fait le bonheur des autres, quand les agriculteurs se serrent la ceinture et se demandent comment payer les factures, d’autres se font du beurre. La crise a bon dos pour faire descendre le prix du lait à des niveaux intolérables. Le prix du lait a perdu un tiers de sa valeur en 3 ans amenant les producteurs dans des situations intenables. Dans le même temps qu’en est-il des prix de vente au consommateur ?

Face à la crise, le syndicalisme s’est organisé pour demander des soutiens rapides, 3 enveloppes de 500 millions d’euros ont été débloquées au niveau européen dont une spécialement pour le secteur laitier. C’est un acquis pour faire passer le cap mais seul le prix nous ferra sortir de l’ornière. Sur ce point, deux stratégies sont mises en place. Tout d’abord améliorer l’adéquation offre demande, là encore, c’est à Bruxelles que la question doit être discutée. Ensuite, nous demandons une meilleure répartition des marges, la tâche est ardue quand on constate l’attitude de certains maillons de la filière.

La rentrée s’annonce donc mouvementée, les actions à Laval en témoignent, pour débattre sur la situation et décider de la suite de l’action syndicale, la FDSEA et les JA organiseront un groupe lait le 12 septembre 2016. 

 

Didier Braun

Responsable Section lait FDSEA 67

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